La lumière du jour transperça les stores et me sortit de mon sommeil. J'ouvris les yeux, me redressa et regarda l'heure. Mon réveil affichai 7h30, je devais être au travail dans une heure. J'alla dans la salle de bain, pris ma douche, me prépara puis alla réveiller Melody. Je fis le déjeuné de Melody, mais elle ne voulait rien avaler.
Moi: Il faut que tu mange un peu!
Melody: Je vais où moi, pendant que tu pars au travail?
Moi: Et bien à l'école voyons. J'ai été voir ta maitresse, elle est très gentille, et les enfants de l'école sont super gentil, tu sais.
Melody: Nan j'veux pas!
Moi: Mais Melo...
Melody (me coupant): J'ai pas de copine. et j'en aurai jamais!
Moi: Tu raconte des bêtises voyons! Je suis sûr que tu vas bien t'entendre avec les autres.
Melody: Nan, j'veux pas! J'veux pas!
Elle se mit à agiter ses jambes et se mise à pleurer. Je ne comprenais pas pourquoi elle faisait ça. J'essaya de la calmer, mais c'était sans succès...
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[ PDV Narrateur ]
Lylia calma la fillette, puis l'accompagna à l'école. Elle l'aida à enlever sa veste et l'accompagna dans la classe, resta dix minutes avec, puis lui fit un bisou et partit à son travail. Melody resta toute seule, au beau milieu de la salle de jeu.
Les autres enfants la regardèrent avec leurs regard moqueur. Ils avaient tous entendu leurs parents parler de sa mère. ILs savaient tous que la fillette n'était pas comme eux. Alors que Melody tenta de sortir de la salle de jeux pour aller au toilette, tout les autres enfants se rapprochèrent d'elle jusqu'à former un grand cercle autour d'elle. Un garçon, qui semblait le plus âgé de tous, s'avanca vers elle.
Le garcon: Tu t'appelle comment toi?
Melody: Melody.
Le garcon: Melody comment?
Melody: ..Melody.
Tout les gamins se mirent à rire.
Le garcon: On sais que t'as pas de papa!
Melody: Si, j'en ai un!
Le garcon: Il est où ?!
Melody ne su pas leur repondre. Elle avait un papa, certe, mais où était-il? Les autre enfants rigolèrent de plus belle. La petite fille se sentait gêner, differente. Dans cette école, elle était la seule à ne pas connaitre son père. Elle sentit son pantalon se mouiller, elle s'était fais pipi dessus, tellement elle avait peur de tout ces enfants. Désésperée, elle se mit à pleurer...
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[PDV Bill]
Eric : Eh mec, la réunion va commencer, on t'attend tous.
Moi : Ok j'arrive, laisse moi le temps d'enregistrer le projet.
Eric : D'ac. Et on va rencontrer le nouveau chef de projet informatique. J'espère pour toi que tu t'es fais tout beau, c'est une femme
;)Moi : T'inquiète, je suis toujours parfait :P
Eric : Ok. Bon, à tout de suite.
Moi : Ouais.
Il sortit de mon bureau. Je boucla mon projet et partit vers la salle de réunion.
<< Ca fait maintenant cinq ans que je pense à toi chaque jours, je comprends ce que tu ressens. Mais s'il te plait, ne coupe pas les ponts, j'ai besoin de toi... >>
Aargh... Ces paroles me trotte dans la tête depuis hier. Pourquoi aurai-t-elle besoin de moi, alors qu'elle à vécu sa vie seule sans donner de nouvelle ? Je ne veux plus avoir à lui parler. Je lui en veut trop. J'ai trop longtemps été déprimé à cause d'elle. J'arriva en salle de réunion où mes autres collègue étaient déjà assit. Je m'installa et la réunion commença.
Directeur : Bonjour tout le monde. Je suis bien content que vous ayez tous pu assister à cette réunion. Car aujourd'hui, votre nouvelle collègue est arrivée. Oui, c'est une femme. D'ailleurs la voici. Lylia Baravel.
Elle entra dans la salle. J'eu l'impression que le temps s'arrêta. Pas possible. Non, pas elle, je vous en supplie ! Pourquoi est ce que Dieu s'acharne sur moi?! Une bouffée de chaleur m'envahit, je sentis des gouttelettes couler le long mon front. J'avais du mal à respirer. J'étais... Paniqué !
Directeur : Monsieur Kaulitz ? Vous n'avez pas l'air bien, voulez-vous allé prendre l'air ?
Moi : Ca va aller, merci.
Je crus que cette heure n'en finirait plus. La réunion dite Terminé, je sortis à toute vitesse et alla dans mon bureau. Elle était déjà là. Je me planta devant l'ordinateur et me mit à travailler, sans la regarder. Pitié, faites qu'elle ne me parle pas...
Lylia : Je ne pouvait pas savoir que tu travaillait dans cette boite.
Moi : Ok.
Lylia : Et je ne pouvais pas savoir non plus que c'était toi qui allait être dans le même bureau que moi.
Moi : Ok.
Lylia : Ne m'en veux pas...
Moi : Je ne t'en veux pas pour ça.
Lylia : *soupire* Bill, ne me dit pas que tu n'as toujours pas tiré un trait sur le passée...
Moi : J'suis très rancunier, j'y peux rien.
Lylia : ...
Moi : << J'ai besoin de toi... >> Nan mais j'te jure ! Comment t'as pu me dire ça ? Tu n'avais pas besoin de moi quand tu es partie !
Lylia : Bien sûr que si ! Et il n'y a pas que moi qui en souffre.
Moi : ?
Je ne compris pas ce qu'elle entendait par là. Elle se leva de sa chaise, se mit asie sur mon bureau et me prit la main. Elle poussa un long soupir.
Lylia: Bill, il va falloir que je t'avoue quelque chose. Je ne voulais pas te le dire tout de suite mais je n'en peux plus...
Moi: Qu'est ce qui a?
Lylia: Mon père m'avait jeté de la maison parce que j'avais fait quelque chose que je n'aurai pas du. Melody n'est pas ma soeur. Et est... Ma fille.
Moi: ...!!!! :0
Ses dernière paroles me choquèrent. Sa fille... Il n'y avait pas de doute. Son père ne pouvait être que moi ou le gars avec qui elle m'a trompé.
Moi: Dis-moi que son père est l'autre con avec qui t'ma fais cocu !
Lylia, la gorge serrée: Non Bill. Je n'ai eu un rapport sexuel qu'avec toi...
Il y eu un grand blanc, le temps que je réalise.
Moi: Nan... NAN! Je veux pas... je peux pas!
Lylia: Bill...
Moi, la coupant: Nan, tais-toi, ça vaut mieux. Putain mais pourquoi tu es revenu Lylia?! En moins d'un quart d'heure ma vie a commencé à changer! Non je ne veux pas! Je ne veux pas avoir à m'occuper de cette gosse! Je ne sais rein d'elle et je n'aurai pas les moyen pour m'en occuper. Désolé Lylia, mais pour moi, Melody n'est pas ma fille!
Je sortis du bureau et me dirigea vers les toilettes. J'ouvris le robinet vers m'aspergea le visage d'eau. Je me regarda alors dans la glace et me mit à pleurer. Ce n'est pas possible. Cette fille fait tout pour me rendre la vie impossible. Je n'en peux plus. Et père comme ça, du jour au lendemain, je ne peux pas.... Je ne VEUX pas.
Je regrette tant le passé...